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jeudi 25 août 2016

TOMATE : IL MANQUE DES TOMATES ORANGE DANS MON LOT...

3 tomates cerise jaune de Marcel, 3 tomates cerise de Susanita,
1 poire jaune du Passe-Muraille,
1 Grégory Altaï de Teddy et l'autre de Michael.

TOMATE : MA PREMIÈRE VRAIE GRÉGORY ALTAÏ...MANGÉE LE 25 AOÛT 2016.

Les photos ne sont géniales car prises de nuit avec un téléphone portable mais je crois bien que c'est ma première vraie Grégory Altaï dans le sens assez grosse, pas déformée, pas malade, etc. Elle n'avait pas beaucoup de graines cependant. Je suis malgré tout contente en espérant que l'an prochain, j'aurai une vraie "récolte" de GA. 


lundi 22 août 2016

ET LE PLANT DE TOMATE LE PLUS RÉSISTANT EST...

Suite à une nuit particulièrement venteuse, j'ai pu constater quels étaient les plants les plus vigoureux.

Dans l'ordre :

1) Marcel, car est productif en plus d'être vigoureux, qui produit des tomates jaunes.


2) Charles, contre toute attente, mais il n'avait qu'un seul fruit. C'est un Grégory Altaï.

Moins bien car ont été ratatinés par le vent mais lorsque je les ai arrosés, ils ont tout de suite repris :

3) Romain (Poire) et Rita (Blueberry) ex-aequo, sachant que Romain est beaucoup plus productif que Rita, plus grande mais en retard : j'ai eu la confirmation qu'il s'agit d'une Blueberry par les rayures mauves de ses premiers fruits. J'en suis très contente.

Tomate cerise violacée de Rita, le 21 août 2016.
Tomates violacées de Rita, le lundi 29 août 2016.
Et enfin, ceux qui sont toujours dans un sale état :

4) Susanita, qui a le mérite d'être la plus productive, une Miel du Mexique, une dizaine de fruits, j'en ai fait tomber un par-dessus mon balcon en voulant la remettre en place, j'ai trop les boules.

Tomates cerise bien rouges de Susanita, épuisée de leur donner son énergie,
le 21 août 2016.
5) Teddy, le plus productif des Grégory Altaï, 4 fruits.
Les tomates siamoises de Teddy, le Grégory Altaï officiel.
6) Michael, un autre Grégory Altaï, 2 fruits : une tomate rouge et une tomate verte.
Michael est donc un Grégory Altaï lui aussi...
7) Le Passe-muraille (Poire), 2 fruits : une poire jaune et une poire verte.
Poire jaune du Passe-Muraille, le 21 août 2016.
Hors-compétition tant qu'il fait nuit : Dimitri, car je ne le vois pas bien, un fruit. Je le classerai dès que je peux.

Conclusion : c'est bien Marcel le plus fort, celui que je croyais être le plus malade et le plus carencé au début ! Non seulement il résiste à une nuit de vent mais en plus il est productif.

Les autres suivent une logique naturelle : plus le plant a de fruits, plus il est affaibli. Exemple : Susanita. Moins il en a, plus il se porte bien. Exemple : Charles.

Un apport de lombricompost s'impose dès que possible.

vendredi 12 août 2016

TOMATES : TENTATIVE DE BAPTISER MES PIEDS DE TOMATES 2016.

Force est de constater que j'ai beaucoup moins suivi leur évolution que l'an dernier. Pourquoi ? Parce que j'avais peur qu'elles meurent. La conséquence est que je les connais beaucoup moins bien.

Il a fallu donc que j'observe du mieux que possible leurs caractéristiques physiques.

1) Le premier à gauche a pour particularité d'avoir des tiges molles plus on se rapproche de la cime.
Je l'ai appelé Charles de Charles Bovary. Il a quand même une tomate verte moyenne.


Post-note : suite à une nuit très venteuse qui a fait beaucoup de dégâts sur mes tomates, Charles a été le plus vigoureux et le plus résistant (avec Marcel). Incroyable tomate.

2) Le deuxième a pour particularité d'avoir des tiges qui partent tous azimuts. Il n'a aucun fruit hélas.
Je l'ai appelé Rita de Rita Mitsouko.
Néanmoins, il ne se résume pas qu'à ça : c'est celui qui est le plus en forme mais aussi le plus beau, par son vert profond. Il est aussi le seul à avoir un bouquet de fleurs en ce moment.
J'ai hésité à l'appeler Nietzsche, à cause de son côté vitaliste. 
Je garde la première idée juste parce que c'était la première donc la plus spontanée.
Je suis à peu près certaine qu'il s'agit du plant qui était dans la brick orange sanguine et dont j'avais été émerveillée par l'odeur et que j'avais dit que j'appellerais Süskind... Je me rappelle de son vert profond remarquable. 

N.B. : "Le mot azimut, attesté au XVe siècle, vient de l'arabe 'az-samt' qui signifie aussi bien 'chemin' que "point de l'horizon", après être passé par l'espagnol 'acimut'.À l'origine terme d'astronomie, il désigne, selon le Robert, "l'angle formé par le plan vertical d'un astre et le plan méridien du point d'observation".
Sorti du contexte astronomique, et plus généralement, l’azimut est l'angle horizontal entre la direction d'un objet et une direction de référence.

Partant de cette définition, une "arme tous azimuts" (terme employé dans le milieu militaire) est une arme qui tire dans toutes les directions, et une "défense tous azimuts" peut intervenir contre les attaques venues de tous les côtés.

Par extension et au figuré, les azimuts désignent aussi les moyens dans des expressions comme "répression tous azimuts" ou bien "vendre tous azimuts"

Sources
http://pornorthographe.fr/tag/tout-azimut-ou-tous-azimuts/

Rita est le seul à avoir un bouquet de fleurs bien jaunes actuellement.
En même temps, c'est le seul qui n'a eu encore fruit jusqu'à présent.
C'est donc plus ou moins logique. 
3) Le troisième est le plus petit, dans une boîte de conserve. Pourtant, il a déjà trois petits fruits verts timides, en forme de poire.
Je l'ai appelé Romain Gary, parce qu'il est petit mais plein de promesse. Il n'aura hélas pas la vie devant lui car nous sommes déjà mi-août...C'est triste. Mais bon, en même temps, Romain Gary s'est suicidé et n'a pas eu d'enfants (mais un grand amour). Snif. Et si je l'appelais Émile ? (Émile Ajar).

Les trois petites poires d'Émile.
4) Le quatrième est normalement grand à son âge et pourtant n'a qu'un seul pauvre fruit en forme de poire aussi et un autre qui vient à peine de naître. C'est l'antithèse du précédent. Il me déprime.
Je l'ai appelé Le Passe-Muraille (de Marcel Aymé).

Le Passe-Muraille passe inaperçu. Remarquez par ailleurs la muraille en arrière-plan.
On est obligé d'écarter ses feuilles pour voir sa petite poire verte.
5) Le cinquième a deux tomates vertes de taille moyenne. C'est peut-être un Grégory Altaï, un officieux (j'en avais paumé un parmi mes semis). Je ne lui ai pas encore donné de nom. Il faudra que je l'observe davantage. Si je ne trouve pas, je l'appellerai Michael (de Phelps), juste pour le plaisir (I'm in love with...).

À gauche, une petite côtelée toute mignonne
 et à droite, une grosse moche nécrosée.
La vie n'est pas juste. 
6) Le sixième est le plus productif : 7 + 4 tomates cerise en cours de maturité normale (orange et rouge) sachant que j'en ai trouvé une à mon retour tombée sur la paille et qu'Aka, ma locataire Airbnb en a normalement mangé une (la lui avais offerte en cadeau de départ mais ne sais pas si elle l'a fait), donc elle en avait douze ou treize. Je pense que c'est un Miel du Mexique.
Il a une troisième grappe de 4 bébés tomates cerise et une quatrième grappe de 5 bébés en cours.
Je l'ai appelée Susanita (de Quino). 
Paradoxalement, c'est le plant qui a le moins de feuilles de tous mes plants : Susanita s'arrache les cheveux à force de s'occuper de sa marmaille ! Je pense que les fruits puisent toute l'énergie et ne laissent plus rien à la plante elle-même. Je lui donne beaucoup de lombrithé (comme tous les autres) mais elle n'a pas plus de feuilles pour autant. 

Grappe de sept de Susanita.

Grappe de 4 de Susanita (une a été enlevée en haut à gauche).

7) Le septième perdait ses tiges, semblait être chétif, manquant d'énergie et carencé en nutriments et je l'avais appelé Marcel (Proust) mais j'ai déplacé son pot aujourd'hui et il ne va pas mal du tout en fait (de nuit, je n'avais pas vu son feuillage qui sortait du balcon, flamboyant).
Par ailleurs, c'est mon deuxième plant le plus productif : il a déjà une tomate cerise jaune, cinq tomates vertes et trois grappes en cours avec des bébés. Une de 2, une de 3 et une de 2. Je n'ai pas d'autre idée de prénom pour l'instant.

Quatre des cinq tomates vertes de Marcel.
Apparemment une variété de tomate cerise jaune.
Donc un plant Kokopelli.


La tomate jaune Kokopelli, je ne sais pas l'espèce. Elle est bien mûre.
Quelques jours plus tard, le lundi 15 août 2016.
8) Le huitième est une Grégory Altaï officielle. Elle n'a que 4 tomates vertes dont l'une est collée à une autre. Une seule a commencé à devenir orange. Son manque de productivité me rend triste sachant qu'elle était mon seul espoir de gros fruits. Je ne sais pas comment l'appeler. Ah si : Yossef (prononcer Youssef). Moi seule sais pourquoi.
C'est quand même lui faire trop d'honneur. Je cherche un autre prénom...Je pourrais l'appeler Teddy (Riner), juste parce qu'il est le plus grand (il fait 2 mètres, Teddy Riner, pas mon plant de tomate, voyons). Allez pour Teddy.

La tomate à gauche qui était orange le 12 est passée au rouge le lundi 15 août, soit trois jours plus tard.
Il a fait chaud ce week-end.
9) Le neuvième, je ne le vois pas très bien car il est au fond à droite de mon balcon, caché par ma table de culture. Il fait sa vie. Il a une tomate cerise verte. 
Je vais peut-être l'appeler Otu car je ne le vois jamais non plus, plus au Portugal qu'à Paris pour le boulot. Enfin c'est ce qu'il dit. Ou alors je l'appelle...Portugal. Parce que j'aurais bien aimé connaître Lisbonne à la fin de cet été.
Non, je décide de l'appeler Dimitri (de Baladin), parce que c'est le nom d'un jeune nageur kazakhstanais de 21 ans qu'on n'a pas vu venir et qui a gagné la médaille d'or du 200 mètres brasse aux JO de Rio. 

Bilan : j'ai neuf plants de tomates. Un seul a une croissance normale depuis sa naissance et c'est le plus productif que j'aie jamais obtenu (Susanita) donc ma joie unique de cette année. 

Cette année fut catastrophique d'un point de vue climatique avec une absence de printemps qui ressemblait à l'automne, des jours pluvieux et venteux, gris. Les producteurs pro ont des serres... 

Bref, cette année ne fut pas la bonne mais l'an prochain, je dois absolument commencer mes semis le 21 et 22 février.

Dans les jours à venir, je dois les sentir pour déterminer celui qui est le plus odorant donc à mon esprit, celui est le plus en bonne santé.

lundi 11 juillet 2016

TOMATO GIFT : LE "SERGE" dit "SERGITO" DE BÉRÉNICE, REPIQUÉ LE LUNDI 11 JUILLET 2016.

- 1 pour ma petite Bérénice. Une petite sœur spirituelle adorable : je lui ai malheureusement donné une Miel du Mexique, ne sachant pas où se trouvait une Grégori Altaï. Je lui ai donné une plante qui a un mois de retard au niveau de la mise en terre et que j'avais laissée en bouteille. Elle a par conséquent perdu quatre ou cinq étages de feuilles ! Mais les feuilles de sa cime poussaient encore et sentaient la tomate : l'espoir de survie était concret. Avec même -je crois- des bourgeons de fleurs. 
Avec 15 degrés de différence et enfin en terre, l'exilée climatique ne peut que survivre dans le jardin de sa mère, dans le sud-est de la France. Je lui ai conseillé de la planter à l'horizontale, comme le recommande Nicolas, auteur du site "Le potager durable" dont voici le lien : http://potagerdurable.com/les-5-gestes-a-faire-pour-bien-planter-ses-tomates
Je l'ai appelé "Serge" en référence au professeur de danse camerounais dont Bérénice a beaucoup apprécié les cours. Pas de nouvelles depuis, ça se trouve Serge n'a pas supporté le voyage dans le Sud, il est décédé et je ne le sais pas.
Comme mon ancien prof de philosophie Monsieur Hansen-Love dont je viens d'apprendre abruptement le décès par Marie au détour d'une conversation le samedi 9 juillet 2016 sans savoir depuis quand il date. Merci Monsieur Hansen-Love d'avoir été si compréhensif par rapport à mes problèmes d'insomnie et de ne pas m'en avoir accablée davantage. Merci. Vous n'étiez pas si vieux, il y a 18 ans. Votre fille a mon âge, à un an près, merde. Vous ne fumiez pas. Je ne comprends pas.

Post-note du 11 juillet 2016, voici des nouvelles de Serge (il est si chétif, j'ai honte de l'avoir donné en cadeau à Bérénice) :

Serge, planté le 11 juillet 2016 à 20h à Fabregues.
N'a hélas pas été planté à l'horizontale, c'est dommage. 

Sergito, à 20h55.
(Blague du beau-père de Bérénice, J'ADORE).


Serge, le dimanche 24 juillet 2016, soit 13 jours plus tard.

LUNDI 11 JUILLET 2016 : LES 3 DERNIÈRES TOMATES + 3ÈME PIMENT + 2 TABACS GRANDIFLORA.

J'ai commencé à mettre en pot entre 23 heures et minuit le lundi 11 juillet 2016.

Alors : 

TOMATES.
- Les trois dernières qui me tenaient à cœur : les deux "mauve" et l'inconnue de la brique orange sanguine que je trouvais la plus parfumée de tous mes pieds de tomate, si elle survit, je l'appellerai "Süskind". La première dans le dernier root pouch et les deux autres dans des boîtes de conserve.

PIMENTS.
- J'ai mis en pot le troisième, de taille vraiment moyenne (peu d'espoir pour qu'il donne quelque chose) dans un mini root pouch (dont j'adore la couleur gris clair).

TABAC GRANDIFLORA.
- J'ai repiqué le tabac grandiflora dans un pot plus grand et mis la plus petite dans une boîte de conserve.

Il me reste encore à :

- repiquer la courgette. Fait le mardi 12 juillet :

- donner trois plants de tomate : une à la mère de Danielle, une à Simi et une à Vincent (une moyenne mais en état moyen. Cela a été fait le mercredi 13 juillet mais je n'ai aucune nouvelle alors qu'il m'avait promis de faire une photo d'Andromède à l'île aux Moines, or il n'en a rien fait.
POST-NOTE  : le chien de son frère a détruit Andromède avant même qu'elle ne puisse être plantée. 

- Il me reste une mauve trop petite pour qu'il y ait de l'espoir dont je ne sais pas quoi faire et une encore plus petite quasiment condamnée à ne jamais devenir mère avant la fin de l'été que j'ai prénommé Peter Pan (n'a jamais voulu grandir : j'ai bien envie de l'emmener avec moi dans les Vosges). Post-note : après avoir été toute ratatinée, elle est bel et bien vivante.

Où est Peter Pan ? Quelque part dans la photo prise par Nicolas G. 
Je l'ai repiqué comme prévu dans les Vosges du nord,
dans le village de Climbach en Alsace, à la frontière franco-allemande.
À deux pas des ruines d'une chapelle et donc, d'une source.
Je l'ai planté à un endroit où l'on entend la source couler.
Plus romantique, on meurt. Sauf si des personnes l'écrasent sans faire exprès,
ce qui est fort possible étant donné tout le passage sur ce lieu charmant
doté d'une fontaine, d'un banc et de toilettes écologiques publiques !

- repiquer ma plante de salle de bains.

- arroser et pailler mes pieds de tomate avant de partir. Chose faite le 14 juillet également :


- les prendre en photo un par un avec mon téléphone (pb de pixels et tache noire) + mon Pentax (pb de carte mémoire).

MA TRIBU LE JEUDI 14 JUILLET 2016 (photo de très basse qualité) :


8 plants de tomate dont 2 Miel du Mexique et 1 Grégory Altaï plus 3 piments.

dimanche 10 juillet 2016

DIMANCHE 10 JUILLET : LA 1ÈRE KOKOPELLI À FLEURIR, 7ème MISE EN POT + 2 PIMENTS.

Dans la nuit du samedi 9 juillet au dimanche 10 juillet, j'ai mis en pot 2 pieds de piments dont l'un avait donné une fleur et mon premier pied de tomate cerise Kokopelli.
J'ai retiré la naine qui ne voulait pas grandir de sa brique, je l'ai mise dans la table de culture par défaut (faut que je la repique encore demain) elle avait une seule longue racine, sans doute celle qui lui permettait de survivre. Peter Pan, c'est elle (si elle survit).
Ma Miel du Mexique a donné quatre tomates cerise mais qui deviendront rouges lorsque je ne serai plus là.
La Gardener's delight est celle qui va le plus mal, je ne sais pas pourquoi.
Il faut que je mette en pot le plant de courgette acheté à la Ruche qui dit oui.
Je tiens à mettre en pot 3 autres pieds de tomates : l'orange sanguine, la plus parfumée et les deux blackberries : il m'en reste sept à donner !!!

Post-note :
- J'en ai finalement donné deux à Maya : une Gardener's delight et une moyenne Kokopelli.
- deux à Pénélope : une moyenne réparée avec du Sopalin (oui, oui) et une petite Kokopelli.
= 4 tomates.

Il m'en reste 2 en fait avec Peter Pan :
- Peter Pan, je l'apporterai avec moi et la planterai dans les Vosges.
- La dernière est mauve, je ne sais pas à qui la donner, Imad n'en prendra pas soin. Ça me contrarie.
Si seulement j'avais eu plus de temps, je l'aurais donné à mon filleul Léo, seulement il habite à Boulogne Billancourt...



dimanche 19 juin 2016

DIMANCHE 19 JUIN 2016 : UNE MIEL DU MEXIQUE EN FLEURS, SIXIÈME MISE EN POT.

J'ai totalement manqué de rigueur cette année et je ne sais pas quelles sont les six espèces qu'il y a sur mon balcon. Je sais juste que le plus gros pot est une Grégory Altaï, dans la boîte de conserve, une Gardener's delight et que j'ai deux Miel du Mexique.

ERREUR DE MERDE :
J'ai utilisé un pot neuf et propre pour la dernière qui est une Miel du Mexique (graine du sachet de l'an dernier) au lieu de le réserver pour une Kokopelli bleue : j'ai deux pieds de tomate cerise bleus et ceux-là, je les veux absolument car je n'ai pas réussi à les faire pousser l'an dernier. 
Il ne me reste qu'un pot noir et il est sale, sans doute plein de bactéries, il faut absolument que je trouve un moyen de le désinfecter sans craindre de tuer la plante, je ne sais pas encore comment.
J'aurais aimé mettre les deux bleues dans des pots corrects : je pourrais échanger deux pots propres contre un sale et une boîte de conserve.
Il se trouve que la prochaine à fleurir est une Kokopelli qui n'est pas bleue et que les bleues sont encore trop petites pour être repiquées.

BILAN :
- 1 Grégory Altaï.
- 2 Miel du Mexique.
- 1 Gardener's delight.
- 2 espèces de tomate cerise inconnues, j'espère 2 Kokopelli et non pas 1 Miel du Mexique encore et 1 Kokopelli...Une chose est sûre : la plus petite qui n'a pas encore fleuri est une Kokopelli.

J'ai 6 pieds repiqués et 13 non repiqués dont 3 destinés à être donnés :
- 1 GA pour Marie,
- 1 Miel du Mexique pour les parents de Yuri et
- 1 pied pas encore déterminé pour Vincent D ce qui m'en laissera 10.

16 pieds de tomate, c'est encore trop, il faudrait que j'en donne encore sachant que j'ai 5 pieds de piments à repiquer dans les boîtes de conserve ou alors j'en demande encore à la cantine...ce qui ferait des tomates cerise pour juillet et août, dans mes rêves...
Je peux en donner une à Imad par gratitude envers tous les verres qu'il nous offre à Sabine et moi.

Je n'ai aucune aubergine qui a poussé contrairement à ce que je croyais, c'était une morelle noire ("mauvaise herbe" avec des petites boules noires comestibles), un article passionnant à son sujet ici :
http://www.jfdumas.fr/La-morelle-noire-Solanum-nigrum_a138.html
Je n'ai pas encore identifié l'autre mauvaise herbe.

mercredi 15 juin 2016

TOMATOES GIFTS : JULIEN, MATHILDE, SABINE, MARIE, YURI, BÉRÉ, MAYA, PÉNÉ, VINCE.

- 1 Gregori Altaï avec bourgeons pour Julien, à l'occasion de son anniversaire, le 10 mai.

Photo prise le mardi 12 juillet 2016.

- 1 Miel du Mexique avec bourgeons pour Mathilde, à l'occasion de son poste à Nantes.
Photo prise le dimanche 19 juin 2016 par Grégoire.
C'est la plus en avance de tous mes plants de tomate dans la mesure où elle a trois fleurs
alors qu'elle n'est même pas repiquée. Chez moi, les deux plants
les plus en avance et bien plus grands, repiquées donc, n'ont que deux fleurs !!!
Incroyable nature, comme d'habitude.

- 2 Grégori Altaï avec bourgeons pour Sabine  (ce soir, le mercredi 15 juin 2016), à l'occasion du génocide de toutes ses plantes ou presque
1) à cause du chat Google,
2) parce que Yann n'a pas voulu mettre les bouteilles derrière la fenêtre pour des raisons esthétiques donc qu'elles n'ont pas poussé normalement,
3) parce que Sab n'a pas ouvert les bouchons au bout d'une semaine.
Un des deux pieds de tomate de Sabine le dimanche 3 juillet 2016.


Fleur fanée sur l'autre.


Mise en contexte dans le carré potager de Sabine à Cachan.

- 1 pour les parents de Yuri, cette dernière et ses sœurs, le mardi 28 juin 2016. Ce plant de tomate n'avait pas d'étiquette mais commençait à bourgeonner sans sa bouteille, j'espère de tout mon cœur que c'était 1 Grégori Altaï. Au pire, une Miel du Mexique. Yuri était très contente et l'a planté dans leur jardin, elle a ensuite ajouté un tuteur lorsque je lui ai dit qu'il fallait en mettre un. La plante est toujours vivante au 11 juillet mais n'a pas fleuri : c'est très bizarre.

-1 Grégori Altaï pour Marie (il m'en reste une qui bourgeonne justement), pour son anni, le 29 juin. Non parce qu'une collègue lui a offert un bouquet de fleurs et qu'elle n' a plus de panier vélo. Donc je la lui apporterai en personne à Bagnolet, je ne sais pas encore quand.
Post-note du samedi 9 juillet 2016 : mon cadeau végétal allait très mal, gros coup de chaud, ses feuilles totalement tristes. Je l'ai plantée moi-même dans le jardin de Marie, avec pour tuteur naturel un pied de rosier, rose. Marie l'a appelée "Ketchup", j'ai insisté pour le "a" de la fin. J'espère donc que Ketchupita s'en sortira. 

J'ai donné le lundi 11 juillet à 18h50 deux pieds de tomate à Maya : une grande Gardener's delight en souffrance et un pied moyen Kokopelli sans fleurs. Maya les a emportés sur son vélo depuis la sortie rue Lobau, métro Hôtel de ville.

Le même jour, à 23 heures 2 pieds de tomates supplémentaires à Pénélope, ma voisine du 6ème étage qui a l'extrême gentillesse de s'occuper de mes clefs et des mes hôtes Airbnb quand je ne suis pas là.

Le lundi 13 juillet, j'en ai offert une à Vincent D., que j'ai baptisée Andromède mais j'espère qu'il va changer le nom et qui sera plantée normalement à l'Île aux Moines, en Bretagne.

J'avais 7 Grégori Altaï :
- 1 pour moi, dans le grand pot sur mon balcon.
- 1 pour Julien, rempoté chez lui sur sa terrasse.
- 2 pour Sabine, enterrés dans son jardin.
- 1 pour Marie, enterré dans son jardin.
= 5 Grégori Altaï.
Il devrait m'en rester deux ou au moins une sauf que je ne les vois pas : perte d'étiquette ? Bizarre, bizarre...J'espère que celle que j'ai donnée à Yuri (sans étiquette fiable) en était bien une.

J'avais 4 Miel du Mexique :
- 2 pour moi, dont 1 plantée par erreur (elle avait fleuri, j'aurais dû la donner).
- 1 pour Mathilde.
- 1 pour Bérénice.

dimanche 8 mai 2016

8 MAI 2016 : MIEL DU MEXIQUE AVEC TUTEUR, PREMIÈRE MISE EN POT.

Aujourd'hui, j'étais obligée d'intervenir : une tomate Miel du Mexique se pliait de façon dangereuse dans sa -trop- petite brique rectangulaire. Je préfère les briques carrées, c'est plus pratique pour repiquer. Elle avait bien des racines mais pas assez développées. Il faut vraiment que j'arrose mes plantes avec des jus de cuisson riches en potassium et en phosphore. 

Selon internet, c'est le café en poudre qui en contient le plus : si le marc de café (qui n'est pas tout à fait la même chose) était LA solution à un meilleur enracinement des plantes, ça se saurait or j'ai vu qu'un excès de marc de café pouvait brûler les jeunes plants. 

Innovation par rapport à l'an dernier : j'ai pris une petite motte de mon lombricomposteur et je l'ai mélangé avec du terreau horticole et les billes d'argile au fond. J'espère que ça ne brûlera pas les racines de ma tomate : à suivre cette semaine attentivement. Quelques petits vers traînaient mais je n'ai pas cherché à les enlever, maintenant je sais qu'ils peuvent survivre un an dans des pots sans bouffer autre chose que du marc de café que je dépose au pied de mes plantes (bon c'est vrai, j'avais aussi mis une carcasse de poisson par pot et des peaux de crevettes).

Dans le top 100 des aliments qui contiennent le plus de potassium, il y a le persil (25ème position), et les blettes cuites (64ème). Au-delà, les artichauts cuits (116ème) et les épinards cuits (149ème). Dans tous les cas, c'est une valeur ajoutée à l'eau seule : je dois donc en consommer davantage et récupérer le jus de cuisson pour l'arrosage.
À la Ruche qui dit oui, les blettes sont à 3,50 en bio (les Jardins d'Héricourt) et les épinards sont à 4,90 euros (Nicolas Thirard) : hyper cher (le non bio, c'est carrément moitié prix). 
Il est temps que je compare avec mon Biocoop (où hélas il y a la queue), too late, j'ai déjà commandé une botte de blettes mais la semaine prochaine, il faut que je compare absolument.







dimanche 21 février 2016

HOMMAGE À MES DERNIÈRES TOMATES CERISE DONNÉES EN CADEAUX À MES VERS DE TERRE.

Je me suis résolue le dimanche 21 février 2016 à récupérer mes dernières tomates cerise encore accrochées à mes plants morts depuis longtemps afin de les donner à mes vers de terre. 
Elles n'ont en effet pas eu le temps de mûrir et il est temps que je m'apprête à recommencer mes semis pour cette année.
Pourquoi ne l'ai-je pas fait avant ? Parce que ça me rendait triste, parce que mes plants sont morts, parce que c'est horrible de s'attacher à des plantes et de les voir mourir quand bien même ce ne sont que des plants de tomates et non des êtres humains, pas même des animaux domestiques.



Une semaine plus tard, plus aucune trace de mes tomates : mes vers les ont dévorées !

lundi 12 octobre 2015

LE SIMPLISTE : CUEILLETTE DE MA PREMIÈRE GREGORI ALTAÏ ! (LUNDI 12 , AUTOUR DE MINUIT).

Ma Gregory Altaï de face. D'un beau rouge rosé zébré.
La tache en haut à gauche en forme de goutte liquide imprégnée, c'est sans AUCUN doute la piqûre d'une punaise...(j'en ai retrouvé une morte noyée dans l'assiette de Pépé Ninis).

Gregory Altaï de dos, en forme de cœur <3
et son reste de fleur fanée.
On voit les morsures de la punaise très distinctement, ce qui m'agace 
car ça gâche la beauté de ma tomate. Punaise !
En plus, on dirait un smiley pour mieux me narguer.

Gregori Altaï, vue de dessous.
J'aurais voulu dire que c'est une tomate dorée à l'or fin mais non, c'est une maladie.
C'est là que ça ne va pas du tout, obviously. Sigh.
J'ai cherché partout sur internet mais je n'ai pas réussi à identifier de façon sûre et certaine 
son problème : a priori la nécrose apicale (cul noir) mais ça pourrait être aussi
le botrytis cinerea (moisissure grise) ou le mildiou (THE maladie)...


NÉE LE SAMEDI 22 AOÛT 2015 (EN MÊME TEMPS QUE SA SŒUR), CETTE GREGORY ALTAÏ AURA MIS 50 JOURS POUR DEVENIR GRANDE (ELLE EST ROUGE DEPUIS HIER, LE DIMANCHE 11 OCTOBRE 2015)...AU LIEU DE 67 EN MOYENNE, D'OÙ SA PETITE TAILLE (ELLE EST NORMALEMENT ÉNORME). IL LUI MANQUAIT ENCORE 17 JOURS DE SOLEIL SANS FROID. 

QUESTION EXISTENTIELLE 1 : Comme je ne la mange pas tout de suite, je dois enlever sa nécrose ou je peux attendre demain soir ?

QUESTION EXISTENTIELLE 2 : Grégori Altaï, ça s'écrit comment en vrai ???


Post-note du samedi 17 octobre : j'ai dégusté ma première tomate altaï après avoir enlevé sa tache d'or et elle était DÉ-LI-CIEUSE.

samedi 10 octobre 2015

LE SIMPLISTE : STADE ROUGE, CUEILLETTE D'UNE GREGORY ALTAÏ IMMINENTE...

Celle du dessus était tellement nécrosée que je n'avais pas envie de la montrer tant ça me fait mal au cœur alors j'ai coupé la photo. Voici donc l'autre :
De face, elle est belle.
Mais elle est également déformée à l'arrière.
Il paraît que le 13 octobre, l'automne va s'installer, 
alors j'imagine que demain dimanche ou lundi sera le jour forcé de la cueillette.


Rien à voir mais je n'ai aucune photo potable à ce sujet : ce matin, je me demandais (encore) où était passée Reine-Claude et elle m'a fait (encore) peur. En effet, elle s'est amusée à construire une toile géante 5 X plus étendue que d'habitude et peut désormais me sauter dessus sauvagement quand elle veut. J'ai trop peur !
Néanmoins, je suis très frustrée pour elle car malgré sa super nouvelle toile et le fait qu'une centaine d'insectes en tous genres passe quotidiennement sur mon balcon comme dans un aéroport international d'insectes (mouches de toutes tailles, guêpes, abeilles) : AUCUN n'est passé par la toile de Reine-Claude. Pfff !!!

Quant à mes vers, il faut aussi que je pense à rentrer le lombricomposteur demain soir car on va être proche des 7 degrés lundi soir et si j'oublie, ils vont tous mourir (or ils sont nombreux).

Post-note du dimanche 11 octobre : les vers ont bien été rentrés. Ils sont très nombreux et tentent de s'enfuir, surtout les plus jeunes qui viennent de naître. Aucune idée de la cause. Ma pauvre Reine-Claude n'a rien capturé et j'ai encore vu un milliard d'insectes défiler sur mon balcon dont deux coccinelles d'espèces différentes, une abeille et des mouches géantes énormes. C'est vraiment décourageant. Je me demande si les araignées sont capables de ressentir de la frustration, de l'impatience, du découragement et de la colère ?

mercredi 7 octobre 2015

STADE ROUGE-ORANGÉ POUR LE SIMPLISTE ET PERLETTE NOIRE POUR LE COMPLIQUÉ.

Dobaï, dobaï, plus que l'autre moitié et tu seras totalement rouge ma pt'ite Gregory Altaï !
Son rouge est magnifique, non ?
Photo prise le mercredi 7 octobre 2015.

Hier, un vent automnal a fait tomber le plateau démonté d'une table de bistrot, qui dans sa chute, a estropié Le Feuillu d'une branche entière en excellente santé. Elle est désormais totalement morte : j'aurais voulu apprendre à greffer rapidement une branche, hélas je ne sais pas. Si je n'avais pas mis ce plateau à cet endroit, cela ne serait pas arrivé.
Un malheur ne venant jamais seul, en remettant le Simpliste à l'extérieur, j'ai estropié son voisin, le Compliqué d'une branche également en excellente santé car ils s'étaient tous deux accrochés.
J'en pleurerais : ce n'est pas la faute du vent mais de la mienne !

Si seulement ces amputations avaient pu se faire sur des branches déjà mourantes ! L'absurdité de la vie se retrouve même jusqu'à mes tomates : tandis que j'ai un milliard de branches agonisantes dont je déplore l'état quotidiennement et que je suis obligée d'enlever à contre-cœur, seules celles qui étaient en excellente santé meurent d'un coup en l'espace de dix minutes, accidentellement et par ma faute.
Les effeuillements sont en effet longs et quotidiens depuis le début du mois d'octobre. 
En outre, hormis le Fleuri (le Poire jaune) et le Simpliste, plus aucun de mes pieds de tomates ne sent la tomate depuis fin septembre : cela me rend infiniment triste. Fini les effluves suaves et enivrantes de tomate sur mon balcon...

Et même si le Fleuri sent encore bon, ses poires jaunes ne mûrissent pas d'un iota : je ne sais pas pourquoi. Je n'ai donc pas pris de photo. En fait, plus rien ne mûrit. Sauf la perlette minuscule du Compliqué qui ne deviendra jamais une tomate tant elle pousse à la vitesse de la lumière (c'est sarcastique) ce qui est incompréhensible car elle reçoit la sève en premier :

Black Pearl beauty : la perlette noire du Compliqué est une Indigo Blue berries. 
À gauche, le rafistolage de la branche que j'ai estropiée sans faire exprès :
Sopalin, cordelette, raphia, fils de sachets de thé, ciboulette morte,
j'ai utilisé tout ce que j'avais à portée de main.

Afin de ne pas me faire trop de mal, j'ai volontairement augmenté la lumière de la photo : 
la réalité est beaucoup plus terne et triste.
C'est le syndrome de Don Quichotte qui entretient le déni de réalité.
Franchement, en comparaison de l'arbre de la rue en bas à gauche dont les feuilles sont visiblement ROUSSES, vous ne trouvez pas que mes plants de tomates sont bien verts ? Ah, ah.
C'est le Feuillu qui a perdu le plus de feuilles (logique), le Simpliste a tout le bas du pied qui dépérit,
le Fleuri a les feuilles qui brunissent et le Compliqué a des feuilles qui jaunissent.
J'accuse LE FROID AUTOMNAL de faire mourir mes plantes. Je porte plainte. 

samedi 3 octobre 2015

LE SIMPLISTE : STADE ORANGÉ POUR L'UNE DES DEUX TOMATES (L'AÎNÉE).

Le Simpliste dépérit à vue d'œil, sa deuxième tomate verte est devenue aussi malade que la première (derrière), tout va mal. Néanmoins, l'aînée est passée au stade orangé depuis le samedi 3 octobre.

Stade orangé pour ma première Gregory Altaï.
J'ai pris la photo le lendemain.

vendredi 2 octobre 2015

LE FEUILLU : LA STARLETTE DÉCHUE PRÊTE À ÊTRE DÉGUSTÉE DEPUIS HIER...

Tandis que j'effeuillais sa plante mère dite Le Feuillu, la Starlette est tombée à terre à cause d'un de mes frôlements : bref, elle était prête à être mangée depuis hier, le jeudi 30 septembre 2015. Même pas eu le temps de la prendre en photo au stade rouge-rouge. 
Maintenant qu'elle est à son stade final, je suis à peu près sûre qu'il s'agissait contre toute attente d'une Miel du Mexique et non d'une Gardener's delight. Comment le sais-je ? À cause de la taille de sa tomate : une Miel du Mexique pèse entre 15 et 20 grammes (très petit fruit) contre 20 à 30 grammes pour une Gardener's delight. Par ailleurs, les fruits d'une Miel du Mexique auraient la particularité de naître d'un vert très pâle (cas des fruits du Feuillu). C'est la cinquième tomate cerise de ma production globale (lol). Les quatre premières étant toutes issues de Clochettes, d'une espèce non identifiée.

 La Starlette, profil gauche. N'est-elle est pas trop mimi ?

 La Starlette, profil droit, sans le bout de la petite queue à son derrière.

 La Starlette, avec le bout de la petite queue à son derrière.

La Starlette d'en haut. 

Verdict du dimanche 4 octobre matin : dé-li-cieuse !!! Sucrée, merveilleuse.

mercredi 30 septembre 2015

STADE ROUGE-ORANGÉ POUR LA STARLETTE ET ÉVOLUTION DU HARICOT INDIGO.

La Starlette commence à rougir depuis deux ou trois jours.
(A priori Gardener's delight mais peut-être Miel du Mexique).
Je voudrais la récolter samedi : il fera 24 degrés, en espérant qu'il ne soit pas trop tard.

Le bébé Blue berries Indigo du Compliqué a grandi : il n'est plus en forme de haricot 
mais toujours aussi peu gros.

Post-note : en plus du deuxième minuscule, je viens de découvrir vers 18 heures, 
TROIS  petites boules vertes minuscules !
Sur cette photo, on voit bien la tige MAUVE typique
d'une Blue Berries Indigo. J'adore.


Je n'ai pas pris la troisième boule qui m'a échappé mais il y en a bien TROIS
et ça me fait super plaisir !

ET TOUT CE QUI RESTE DÉSESPÉRÉMENT BIEN VERT :

Ces poires jaunes deviendront-elles un jour...jaunes ?

À part ça, le Bourdon poilu qui a cinq tomates vertes (deux grandes, deux petites et une grosse moche), se meurt ; Clochettes qui a trois tomates vertes (deux grandes et une petite), se meurt et le Simpliste qui a quatre tomates vertes (deux moyennes et deux petites) n'est pas au mieux de sa forme et comme tout ceci n'est pas beau à voir, je ne les ai pas pris en photos, ça me déprime trop. Enfin, juste les tomates :

Clochettes, espèce qui ne correspond à aucun de mes achats ou cadeaux, ce qui est perturbant.
Ses tomates vertes ont légèrement grossi : avant, elles ne se touchaient pas du tout.

Le Bourdon poilu, Gregory Altaï.
Ses tomates ne grossissent pas malgré la température plus élevée derrière la fenêtre...

Le dernier-né du Simpliste (Gregory Altaï aussi) a clairement grossi.
Je n'ai pas réussi à prendre sa grande sœur, l'angle étant défavorable.

Et je viens de remarquer ce soir que deux fleurs avaient l'air d'être fécondées...
Plus tard : je confirme que oui et il y en a même une troisième.

Je les ai mis tous les trois derrière ma fenêtre à l'intérieur de mon studio mais je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise chose, entre autres parce que je fume beaucoup. Il me faudrait des plantes dépolluantes.

Quand je vois que des tas de personnes arrivent à faire pousser des tomates sans rien faire, je me dis que je ferai beaucoup mieux l'année prochaine : j'arroserai beaucoup moins afin que les racines se développent mieux.

Je n'arrive pas à me résoudre à les voir mourir l'une après l'autre. Ça va être dur à vivre. Logiquement, le Compliqué devrait être le dernier à mourir car vivrait jusqu'en octobre.

L'année prochaine, je prendrai de nouveau 1) une Gregory Altaï mais aussi 2) une Noire de Crimée  3) une Cornue des Andes dont on plébiscite le goût, 4) une Rose de Berne parce qu'elle est peu sensible au Mildiou, plébiscitée aussi, et en ce qui concerne les tomates cerise, de nouveau 5) une Miel du Mexique ou une Gardener's Delight 6) une Blue Berries indigo et 7) une Poire Jaune.

J'ai deux grands rouch pouches : ils seront pour l'un pour une Gregory Altaï, l'autre pour une Noire de Crimée et il me restera 5 rouch pouches moyens pour les 5 autres.
Quant à mes piments, je pourrai essayer 6 variétés dont le Piment Pénis et le Piment Gorria dans mes 6 boîtes de conserve. Ils pousseront à l'intérieur, derrière mon canapé.