mercredi 30 mars 2016

SEMIS DE PRINTEMPS, ROUND 3 : MERCREDI 30 MARS 2016.

Pas de photos : on s'extasie moins que la première fois, on veut tout plus vite.

Tout d'abord, un bilan des semis round one and two :

1) Grégori Altaï (Kokopelli et Graines de folie) : 6/6 levées.
J'ai abîmé l'une d'entre elles, donc on va dire 5/6 en suivant l'évolution de la plantule abîmée.

2) Tomates cerise petits fruits, Kokopelli : 8/15 levées seulement (5 bouteilles X3 graines) et encore on n'a pas atteint le stade des deux feuilles, ça promet...Je suis très déçue !
Quelques fontes inquiétantes m'ont forcée à déplacer et isoler les cas soc' dans une bouteille séparée.
Pour le round 3, j'ai mis les 3 poires jaunes qui me restaient dans diverses bouteilles.

3) Miel du Mexique, Graines de folie : 4/4 levées.  R.A.S. 
Avec la Gardener's Delight, ça a été l'espèce la plus résistante l'an dernier.

4) Basilic bio de Graines de folie : 3/3 levées. R.A.S.

5) Laitue Feuille de chêne, Graines de folie : 3/3 levées aussi mais j'en ai tué une en renversant une bouteille (semis décapité) donc 2 sur 3 désormais...J'ai donc rajouté deux graines aujourd'hui.

6) Aubergines Listada de Gandia, Graines de folie : 2/6 levées seulement (les deux ont poussé aujourd'hui, soit 15 jours après mais ça c'est normal, en fait 2 levées sur 3 dans une bouteille et rien dans une autre où j'ai donc remis 3 graines).

7) Poivrons Mandarine, Graines de folie : 1/6 levée...
J'ai remplacé la deuxième bouteille de poivrons/piments vide par des semis de Carottes arc-en-ciel.

8) Gardener's Delight : 0/6 levées !!!
Alors que c'était l'espèce la plus productive et robuste l'an dernier, incroyable, je n'y comprends rien.

Et j'ai fini tout ça vers 1h30 du matin en perdant totalement la notion du temps...

À faire demain (à part corriger mes copies je veux dire, aller chercher mon panier à la Ruche et ne pas être en retard à une expo...) :

1) Faire une deuxième bouteille de carottes arc-en-ciel.

2) Faire une deuxième boîte d'œufs en tentant de séparer la coriandre du basilic...(mélangés par ma faute, très mauvaise idée je crois : une coriandre + 2 basilics ont poussé par trou, faut donc que j'enlève la coriandre...).

3) Faire une nouvelle bouteille de laitue (j'ai trouvé une caisse de vin dans la rue dimanche dernier, je n'arrive pas à le croire : un miracle).

4) Faire ma commande sur Kokopelli (piments et poivrons essentiellement)...en pensant à Sabine qui n'a pas fait sa liste afin d'être prête pour le round 4 d'avril avec les autres aromatiques : coriandre, thym et ciboulette. Il me manque toujours de la sauge officinale que possède Elise, l'épouse de mon ami Alexis. Du faux-jasmin qui sent bon ? Ça me fait rêver le jasmin...

5) J'ai vraiment merdé avec les piments (et les poivrons) cette année (que j'adore pour ses fleurs magnifiques) mais c'est la faute de Sab qui n'a pas fait sa liste que je lui demande depuis deux semaines. Snif.

6) Envisager de mettre de la cannelle au pied des semis qui ont déjà filé ou fondu une première fois.

Voilà, c'est tout je crois pour aujourd'hui. 
Mes vers sont tous à la surface, uniquement des juvéniles : à croire que les adultes sont tous morts et 
que ce sont leurs cadavres qui puent -c'est soit eux, soit la ricotta + le shitaké- j'imagine toujours le pire. La seule chose positive c'est qu'aucun ne cherche à fuir : AUCUN. Ils sont tous en surface, à l'intérieur, sur le compost et le lombrithé coule à flots (ai obtenu mon premier litre du printemps). Mais donc ça pue et aucun adulte en vue, je trouve ça très flippant et n'ose même pas vérifier leur mort dans le bac inférieur...

Post-post (du lendemain, le jeudi 31 mars 2016) : Je n'ai rien fait de ce que je devais faire car j'ai passé l'après-midi (après m'être levée vers 11 heures) à choisir 8 espèces végétales sur le site de Kokopelli pour l'anniversaire de mon amie Sabine (et j'ai pris des Pak choï nains pour mon petit neveu Malo que j'assimile à un petit pak-choï nain (trop mignon) et des pastèques Sugar baby (comme lui).

En revanche, constat plus positif du côté de mes vers : ça ne pue plus ou beaucoup moins et les juvéniles ont composté comme des bulldozers ou plutôt des lionceaux affamés. Le lombrithé coule toujours à flots, bref : mon lombricomposteur tourne très bien. C'est juste que je m'inquiète toujours de n'apercevoir AUCUN adulte parmi toute cette bande de jeunes, c'est assez flippant. Il est écrit quelque part que les juvéniles sont en surface et les adultes plus en profondeur, j'ai beau le savoir, je ne suis pas rassurée.

Autre constat positif : j'ai peut-être mal compté hier ou alors j'ai trop bu (je rentre d'un verre avec mon collègue et voisin Vincent de Ménilmontant) mais je compte à présent 12 tomates cerise Kokopelli sur 15. Bref, faudra que je recompte de façon sobre demain, à tête reposée (si j'arrive à me lever assez tôt car il me faudra enchaîner sur une manifestation de grève contre la loi du travail et la réforme scolaire du collège 2016).

lundi 28 mars 2016

PRINTEMPS : POÊLÉE D'ÉPINARDS AUX PIGNONS DE PIN ET OMELETTE À L'EMMENTHAL RÂPÉ BIO.

Je ne vous ferai pas l'affront de donner la recette, c'est juste pour le régal des yeux.
Ça me fait penser au plateau de petit-déjeuner d'Air France, en beaucoup mieux. 
Poêlée d'épinards aux pignons de pin à l'huile d'olive, à l'ail et  fleur de sel de Guérande.
Omelette à l'emmenthal râpé bio. Mmmh ! C'était délicieux.

J'ai accompagné mon omelette de Maggi bien sûr et d'une sauce que je n'ai pas pu m'empêcher d'acheter (pas bien) chez Marks and Spencer à Londres (mon magasin préféré là-bas) à cause de son packaging attrayant et ses multiples ingrédients goûteux (coriandre, citronnelle, anchois, piment et basilic thaï).
L'huile est au colza. Amusant voire inquiétant : il est écrit coriandre en gros sur le flacon or cet ingrédient est cité en dernier dans la liste sans aucun pourcentage tandis que pour un autre ingrédient, c'est le contraire (j'ai oublié lequel).
C'est très bon, dommage que ce soit une vinaigrette, j'aurais préféré une consistance de sauce plus épaisse. Pourquoi les personnes qui bossent dans l'agro-alimentaire BIO ne se remuent pas le cul à inventer des produits qui donnent aussi envie ? Alors oui, je sais que le mode de vie BIO prône de faire ses sauces maison mais bordel on n'a pas toujours le temps, la cuisine décente qu'il faut dans un 20 mètres carrés parisien et je n'ai toujours pas un mortier digne de ce nom.



PRINTEMPS : SMOOTHIE AU FRUIT DU DRAGON, CHOU KALE ET COMPAGNIE.


Il y a peu de temps, je mangeai mon premier fruit du dragon (ou pitaya ou pitahaya de la langue amérindienne taïno  "fruit écailleux", on dit dragon fruit ou strawberry pear en anglais) : j'en avais beaucoup entendu parler mais je n'en avais jamais mangé de ma vie.
Verdict : quelle fadeur ! Quelle déception par rapport à la complexité esthétique du fruit ! P... Que s'est-il passé au moment de sa création ? Ce fruit doit-il nous enseigner qu'il ne faut pas se fier aux apparences et qu'être beau ne signifie pas avoir de la personnalité ? C'est un fruit insipide.

Il faudrait que je trouve son exact contraire pour écrire un conte étiologique : un fruit particulièrement laid ou totalement insignifiant mais délicieusement bon.* 

Ne voulant pas manger l'autre moitié de ce fruit que je ne rachèterai pas et venant juste de recevoir mon chou kale ce samedi, je décide d'en faire un smoothie pour m'en débarrasser. 
Je précise que le fruit du dragon du Vietnam est classé rouge au niveau des pesticides par Greenpeace**. L'argument qui consiste à affirmer que le fruit est protégé par son enveloppe me laisse perplexe : si une mère mange mal, son enfant sera-t-il en bonne santé malgré tout grâce à l'épaisseur de son ventre ? C'était une question rhétorique.

**Sources : 

Ingrédients pour 2 verres consistants :
- 1 moitié de fruit du dragon/pitaya.
- 1 poignée de chou kale.
"Et compagnie" signifie les éléments indispensables au bon goût d'un green smoothie :
- 1 poire OU 1 pomme (moi j'ai mis les deux, je n'avais pas le choix).
- 1 demi-citron.
- 1 rondelle de gingembre.
- des feuilles de menthe.
Facultatif : 1 poignée d'épinards (j'en avais mais hélas pas bio donc je ne les ai pas mis, il vaut mieux manger de bons épinards aux pesticides CUITS, logique).

Recette :
1) Il faut tout couper en petits morceaux pour ne pas abîmer les lames de votre blender ou trop les chauffer ce qui nuirait aux nutriments de votre smoothie (contreproductif).
2) Il faut mettre les éléments les plus gorgés d'eau en premier. 
Ici : fruit du dragon/pitaya non coupé ou à peine < poire mûre coupée en quatre ou six < pomme en  plusieurs petits morceaux < jus de citron sur la pomme < chou kale émincé < menthe.
3) Mixer environ 30 secondes (plus vous mixez, plus vous chauffez l'appareil).

Toutes les recettes de smoothies au pitaya ici :
http://www.pitayaplus.com/pages/pitaya-smoothie-recipes


Verdict : Jamais sans ma menthe (et citron gingembre). Le smoothie est bon uniquement à cause de ça. J'ai pensé au Mexique et à ses jus délicieux dans la rue (pour moi LE pays des jus). Ils sont "monofruits" et délicieux, sans chou bizarre à l'intérieur.


Réflexion : la pensée influe clairement sur le goût. J'ai des souvenirs d'enfance gustatifs magnifiques de viande d'agneau cuite au four avec des oignons rôtis et du thym, servie avec des flageolets à la crème. Maintenant que j'essaie de manger moins de viande pour des raisons écologiques mais aussi de bien-être animal, c'est très dur d'apprécier aujourd'hui le goût de la viande rouge comme avant.
A contrario, je trouve tous les smoothies de chou kale objectivement dégueulasses MAIS sachant toutes les vitamines, etc. qu'il contient, j'ai du plaisir psychologique à en boire.
Je me demande si je pourrai un jour appliquer ce raisonnement à un être humain : savoir que quelqu'un est bien pour ma santé mentale et avoir envie de lui précisément à cause de cette raison alors que dans une vie antérieure, je n'en aurais pas voulu pour rien au monde.


Sur la page Wikipédia, on apprend que le fruit vient du Mexique et que les principaux producteurs sont la Colombie et le Mexique. Il a été importé au Vietnam par les colons français du Mexique au début du XIXème siècle. Il y est cultivé sous serre ainsi qu'en Israel car ne supporte pas le plein soleil (ah bon et au Mexique et en Colombie alors, y a pas de plein soleil ?). 
J'y apprends qu'il est cultivé depuis quelques années sur ma propre île, la Nouvelle-Calédonie (en plus de la Réunion, de la Polynésie et des Antilles même si ce n'est pas écrit, je le sais).

*Je ne trouve pas délicieux le mangoustan (contrairement à de nombreuses personnes) et c'est dommage pour mon idée de conte étiologique car il est particulièrement laid et insignifiant et des tas de gens l'adorent allant même jusqu'à le qualifier de meilleur fruit exotique !
Ou alors , il faudrait que je trouve un troisième personnage : un fruit ni beau ni laid mais que moi j'adore. Je cherche...
Tout le monde aime la mangue et c'est un beau fruit sensuel. La noix de coco provoque le dégoût ou l'envie chez les personnes qui n'ont jamais eu le bonheur de manger une noix de coco fraîche, qui pour moi, symbolise l'Aventure, les robinsonnades.
La papaye, moi j'adore et je ne trouve pas le fruit particulièrement beau mais l'intérieur avec ses milliers de graines, oui, un vrai trésor gustatif. L'être tant attendu sera ma papaye.

samedi 26 mars 2016

PRINTEMPS : MON PREMIER PAIN D'ÉPICES FAIT MAISON (FAÇON MICHALAK : À LA MARMELADE D'ORANGE).

Mon premier pain d'épices fait maison,
avec du miel de Nouvelle-Calédonie offert par ma mère,
de la marmelade de Londres offerte par Danielle,
cuit dans un moule à cake Tefal offert par Sabine et Imad pour mes 36 ans. 
Il n'est jamais trop tard pour se lancer dans la confection de son premier pain d'épices...

Ingrédients :
- 5 cl de lait demi-écrémé bio.
- 100 g. de farine T55 bio (il n'y en avait plus un dimanche à Biocoop, obligée de prendre une T65).
- 50 g. de fécule de maïs bio.
- 75 g. de beurre demi-sel bio pour moi (100 grammes dans d'autres recettes).
- 10 g de poudre à lever bio* (= 1 sachet de la marque La Patelière).
- 5 étoiles de badiane.
- 2 bâtons de cannelle.
- 1 pincée de 4 épices bio.
- 3 cuillères à soupe de miel (pour moi de la tribu Hoïa de Poindimié de Nouvelle-Calédonie).
- 2,5 cuillères à soupe de marmelade (pot de Fortnum and Mason offert par Danielle à Noël,  à l'orange de Séville, au citron et au miel : ce dernier gâche pas mal la marmelade je trouve, donc autant la mettre dans un pain d'épices car je ne la mangerai pas au petit-déj et pourtant j'aime la marmelade).

À PROPOS DES LEVURES CHIMIQUES DU COMMERCE (ALSA) AINSI QUE CELLES DITES "BIO" :
1) http://www.cook-and-dome.com/stop-aux-phosphates-poudre-levante-bio-maison/
2) http://poudrealeverbio.blogspot.fr/2014/01/generalites-particularites-en-france.html
3) http://www.gourmandines.fr/definition-poudre-a-lever.php (le contenu est le même).
CONCLUSION : N'ACHETEZ PLUS DE LEVURE CHIMIQUE ALSA ET COMPAGNIE !!!

Recette :
1) Mettre toutes les épices dans le lait sur le feu.
2) À ébullition, retirer du feu et laisser infuser 15 mn.
3) Dans un saladier, mélanger la farine, la fécule et la levure chimique.
4) Préchauffer le four à 160 degrés.
4) Remettre le lait sur le feu avec cette fois-ci le beurre fondu et le miel, à feu très doux.
5) Mettre le lait dans le saladier, ainsi que la marmelade et l'œuf. Bien touiller.
6) Enfourner 1h15 à 160 degrés (à chaleur tournante sinon plus).

Conseil de Michalak et de tous les connaisseurs du pain d'épices : il faut le laisser se développer au frigo plusieurs jours, la texture et le goût évolueront.
Le mien était bon mais sans plus à la sortie du four et délicieux au bout d'une semaine enveloppé dans un torchon au frigo ! Pas du tout le même goût !


Verdict :
J'ai changé les doses des ingrédients de ma recette en fonction du résultat que j'ai obtenu : moins de miel (j'avais mis 4 cuillères), moins de marmelade (idem), plus d'épices (un ratage au moment de filtrer avec une passoire et un sopalin : ça n'a pas marché, je ne filtrerai rien la prochaine fois) et plus de beurre (en avais mis 50, essaierai 75) pour plus de goût et de moelleux. Et de la farine T55 (n'avais que de la 65). Bref, il faudra que je teste jusqu'à ce que je trouve la recette parfaite à mon goût.
Marmelade primée de Fortnum & Mason
offerte par Danielle à Noël.
Mélange 4 épices bio.
Une pincée ne suffit clairement pas.

Les recettes trouvées sur internet (je vous conseille la première, j'ai trop suivi la deuxième, sans doute mal) :

mercredi 23 mars 2016

SEMIS DE PRINTEMPS, ROUND 2 : LE MERCREDI 23 MARS 2016 (17h30-18h30).

Ça s'appelle rentabiliser la place ! 11 bouteilles sur le radiateur,
2 en bas à gauche, 1 en bas à droite
et 4 devant la fenêtre qui ont déjà levé : 2 Grégori Altaï (3 levées sur 3),
1 laitue feuilles de chêne (3 levées sur 3) et 1 basilic bio (3 levées sur 3) = 18 bouteilles.

J'aurais bien aimé faire mes semis le 24 mars, jour de l'anni de Sab et de mon neveu Malo mais je finis à 17 heures le jeudi alors que je n'ai pas cours le mercredi (mais beaucoup de copies à corriger).

Bon alors, j'avais 11 bouteilles + du basilic non bio (qui a pris) dans une boîte d'œufs et du persil (qui ne prend pas).

J'ai rajouté :
- 1 bouteille de Grégori Altaï.
- 1 bouteille d'aubergines Listada de Gandia.
- 1 bouteille de poivrons Mandarine.
- 4 bouteilles de tomates petits fruits de Kokopelli (ce sont les bouteilles avec les bouchons verts)
= 11 bouteilles (premier round) + 7 nouvelles bouteilles = 18 bouteilles en tout, sachant que :

- J'ai refait les 2 bouteilles de Gardener's Delight qui n'avaient pas pris (contrairement à l'an dernier).
- J'ai fait 2 bouteilles par-dessus les Blueberries et Poire jaune qui n'ont pas pris mais j'ai fait la connerie de ne pas mettre les Poire jaune à la place alors que j'en avais...(zut !!!).
- J'ai rajouté une graine dans la bouteille Miel du Mexique (2 levées sur 3), c'est la bouteille en bas à droite du radiateur.

IL ME MANQUE DU PIMENT !!! Faut que j'en achète sur Kokopelli et cette fois-ci qui ne craint pas la Mosaïque du tabac (maladie qui a frappé tous mes pieds de piments l'an dernier).

ET J'AI ENCORE OUBLIÉ LA CIBOULETTE, SAPERLIPOPETTE !!!
Se souvenir que j'ai donc mis une seule graine de ciboulette par trou dans la boîte d'œufs du persil le samedi 26 mars à 1h20 du matin (lol). Je ferai une nouvelle boîte d'œufs spéciale pour la ciboulette ce week-end.

Prochain round dans 15 jours : le mercredi 6 avril et il ne faudra pas cette fois-ci que j'oublie les Poire jaune...En avril, j'attaque, la ciboulette, le thym et la coriandre (bis).

Soupir. J'ai beau savoir qu'il faut être patient et attendre, j'ai hâte de les voir levés, ces semis ! C'est quand même bizarre qu'aucune Gardener's Delight n'ait levé !

mercredi 16 mars 2016

VERS/LOMBRICOMPOST : L'OR BLANC, UN ENGRAIS NATUREL (MERCI CÉDRIC).

Il y a quelques jours, j'ai demandé à un collègue qui avait lu Vendredi ou les Limbes du Pacifique si la sexualité était évoquée car lorsque j'étais enfant, je rêvais de faire de ma vie future une robinsonnade mais adulte, j'ai bien compris que la libido était une limite à ce projet.

Il m'a alors répondu qu'il en était bien sûr question dans le roman et m'a raconté l'épisode dans lequel Robinson se masturbait dans la boue. Acte après lequel fleurissent des fleurs. Vendredi qui l'avait observé imite son acte et Robison est jaloux car ses fleurs sont plus jolies que les siennes.

Il n'est pas nécessaire d'avoir fait dix ans d'études d'agronomie pour se douter que ce type de liquide capable d'être à l'origine de la vie pourrait être bénéfique aux plantes si l'individu dont est issu le liquide est en bonne santé et s'alimente sainement. Cf. composition plus bas.

Il se trouve que j'ai mis l'or blanc de Yossef (qui ne fume plus et fait beaucoup d'aïkido mais boit toujours et ne consomme pas bio) dans mon lombricompost, il y a environ deux mois (ne sais plus exactement). Ce liquide était le dernier résidu matériel d'une relation chaotique qui aura duré cinq ans sur une période de six ans. C'était donc un geste qui me permettait de recycler de façon positive l'unique et dernière trace d'une triste relation sans jamais aucun sentiment amoureux réciproque de sa part. Nous ne nous reverrons plus jamais. Je l'ai rencontré à 30 ans, j'en ai 36 maintenant et rien n'a jamais évolué entre nous. Je le lui ai dit et j'ai beaucoup pleuré. Il a eu néanmoins la délicatesse de me faire pleurer sur ses genoux en m'enlaçant. C'est tout ce que Yossef aura été capable de faire humainement envers moi en cinq ans. C'est dur mais je suis malgré tout soulagée qu'il ne soit pas parti comme un goujat le dernier jour de notre relation, cela m'aurait rendue encore plus triste.

Aujourd'hui, c'est de façon beaucoup plus joyeuse ou du moins, beaucoup moins pathétique que j'ai réitéré ce geste avec cette fois-ci, l'or blanc de Cédric.

Recette pour recycler l'or blanc de façon écologique :
1) Prenez un ancien amant que vous n'aviez pas revu depuis deux ans avec qui vous avez de bons souvenirs (les meilleurs étant dénués de sexualité).
2) Un amant très bien fait de sa personne puisqu'il est grand (1m80 comme vous aimez), mince et musclé et qu'il court en plein air à raison de dix kilomètres par semaine (comme vous sauf qu'il le fait en une heure).
3) Amusez-vous joyeusement en vous laissant aller le plus possible. La qualité de l'or blanc en dépend !
4) Vous obtiendrez alors beaucoup de plaisir et récolterez au moins le contenu de deux préservatifs.
5) Coupez la base du préservatif et visez vos vers. Ils se régaleront ou du moins vous l'imaginez. 

La photo est floue et totalement inintéressante. C'est juste pour me faire sourire moi-même par rapport à ma situation pathétique de vieille fille célibataire (l'importance du sourire est évoquée dans le chapitre 10 de Vendredi ou la vie sauvage) :

Il faut bien viser ses vers afin de leur donner le plaisir qu'on vous a donné.
Culture générale : "sperme" vient du latin "sperma" qui vient du grec ancien σπέρμα "spérma" 
qui signifie "semence" (graine).
Sachant que je m'en sers pour mes plantes, tout fait sens :
De la semence aux semences.

Merci Cédric de m'avoir rendue plus légère aujourd'hui, dans tous les sens du terme.
Merci d'avoir fait comme si je n'avais pas pris NEUF kilos depuis notre dernière rencontre,
pris à cause d'un pervers narcissique que j'ai croisé sur ma route.
Et enfin, merci cher lecteur de ne pas compromettre ma carrière d'éminente chercheuse en Phytoneurobiologie (neurobiologie végétale)
en diffusant partout autour de toi cet article qui n'intéresse personne sauf moi et donc, ben toi.


Sitographie sur la composition de l'or blanc :

1) http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/hommes/sperme.htm : une sitographie complète sur le sujet. Extraits choisis :
Les pesticides contenus dans les aliments nuiraient au sperme (31 mars 2015).

En 2013, une expertise de l’Inserm confirmait le lien entre une exposition professionnelle aux pesticides et l’apparition de certains cancers et maladies neurodégénératives. Mais le danger ne se limiterait pas à l’exposition professionnelle : les hommes consommant des fruits et légumes chargés de pesticides auraient un sperme de moins bonne qualité, selon une étude publiée sur le site de la revue Human Reproduction.
Ce qui fait écho à des recherches déjà publiées en 2002 : 

Composition

==> J'aime quand je ne comprends rien et encore plus quand ça parle de "langage", si on va à l'article "cytokine", on peut lire en effet : "Il apparaît aujourd’hui que les cytokines représentent un langage universel dans le dialogue mené entre les différentes cellules de l'organisme." = Les cytokines sont des molécules parlantes et elles se disent des choses coquines, j'imagine.
3) La pollution, la télévision et le cannabis seraient également nuisibles à la qualité du sperme, etc.

HIVER : SALADE DE POIREAUX VINAIGRETTE (BIS).


Ingrédients :
- 1 poireau bio par personne.
- 1 œuf dur bio par personne.
- Persil frais bio et/ou ciboulette.
- Sel, poivre, huile d'olive, fromage blanc bio, moutarde bio, vinaigre bio (dans l'idéal balsamique).
Facultatif : échalotes (les miennes étaient déjà toutes faites, grillées).

Recette :
1) Cuire les blancs de poireaux dans un panier à vapeur 15 minutes.
2) Dans la même casserole, faire les œufs durs 10 mn.