mardi 5 mai 2015

LOMBRICOMPOSTEUR : PREMIÈRES MAUVAISES ODEURS, PLUS JAMAIS DE CHAMPIGNONS ! / AUCUN VERS EN SURFACE MAIS DEUX COCONS.

J'ai constaté pour la première fois des odeurs nauséabondes dans mon bac en soulevant le tapis du côté gauche : j'imaginais déjà tous mes vers morts et j'en avais mal au ventre...

Mais non, ils étaient bien là, ouf. En fait, à gauche, j'avais mis des restes de champignons -bio- de Paris : plus jamais. À droite, cela ne sentait pas mauvais : les courgettes bio sont toujours prises d'assaut par les acariens blancs, ce qui me stresse un peu.

Je ne suis pas inscrite sur le forum de verslaterre mais je réponds donc "oui" à Angelle :
Par Angelle 
A ceux qui ont déjà mis des champignons dans le lombricomposteur, avait vous remarqué que cela dégageait des mauvaises odeurs?
Par Moniquette 
Bonjour Angelle

Je n'ai jamais mis de champignons dans mon LC vu que j'ai lu plusieurs fois qu'il fallait éviter.
Alors justement, pour éviter des problèmes (surtout au début), je me suis abstenue.
Mais maintenant, avec ton sondage, je vais pouvoir me faire une idée plus précise, et peut-être leur en mettre un peu ?
Bonne idée, ce sondage ! :D

Moniquette

Contrairement à Moniquette, je n'ai trouvé aucune site le déconseillant, sauf celui-ci :

Source : http://www.lombricomposteureco.fr/comment-nourrir-vers.html

Quelques déchets biodégradables à éviter

  • Les agrumes, l'ail, l'oignon et l'échalote
  • Les laitages, les champignons, les matières grasses, l'huile de friture
  • La viande, les os, le poisson

Les autres internautes répondent qu'ils n'ont eu aucun problème voire que leurs vers adorent ça, moi je ne le ferai plus jamais.

Alors que faire face aux mauvaises odeurs ? Ne plus alimenter le bac en déchets organiques pendant une semaine et mettre du carton à la place.

Pour me faire encore plus flipper : j'ai vu trois vers que je croyais morts dans le bac de récupération mais finalement encore vivants. Toutefois ils bougeaient à peine et n'étaient pas encore des adultes : pas de clitellum (bague).

Néanmoins, pour me rassurer : j'ai eu l'impression de voir plus de vers que d'habitude sous la terre et j'ai bien vu deux cocons. Les photos sont floues. 

Le premier est foncé : l'éclosion est proche.


Le deuxième est clair : ce n'est pas pour demain.

Récompense espérée (qui n'a pas été filmée par moi, merci à cette personne) : 

dimanche 3 mai 2015

LE DIMANCHE 3 MAI 2015 : AUCUN VERS EN SURFACE, PLUS D'EAU, LA CONNERIE DE L'ORANGE ET LA PRÉSENCE D'ACARIENS ROUGES !!!

1) Aucun vers en surface.
Post-note : ce n'est pas une mauvaise nouvelle en soi.
Si vous grattez superficiellement avec un grattoir et que vous voyez que ça grouille de vers, c'est positif, ça signifie qu'ils ont suffisamment à manger.
Si vous ne voyez pas de vers à quelques centimètres en-dessous de la surface alors regardez immédiatement dans le bac de récupération : s'ils s'y trouvent en grand nombre, c'est négatif, cela signifie qu'ils ne vont pas bien, que quelque chose ne va pas.

2) Plus aucune goutte d'eau sur le couvercle : mauvais signe, il devrait y avoir de fines gouttelettes d'eau. Pourtant, avec toutes les pelures de banane que j'ai mises là-dedans !

3) J'ai fait une grosse connerie : j'ai voulu faire quelque chose par rapport à cette absence d'humidité en rajoutant des déchets organiques et j'ai trouvé dans mon frigo une orange -bio- pourrie. Ni une ni deux, je coupe ce qui n'est pas moisi en petits morceaux et je le mets dans le bac. Quelle erreur ! LES AGRUMES, L'AIL ET L'ÉCHALOTE SONT PROSCRITS DU LOMBRICOMPOSTEUR, leur acidité agit comme répulsif pour les vers. Je le sais bien pourtant. Quel moment d'égarement ! J'ai vaporisé la surface d'eau pour diluer l'acide de l'orange qui, même si je l'ai enlevée, était très juteuse et a contaminé de toute façon le compost (même que j'ai jeté du jus dedans pour empirer les choses).

4) J'ai oublié de dire hier que j'avais vu une petite araignée rouge.
"Gilles333" vient de me foutre le moral en l'air. Ce sont peut-être/sans doute des acariens rouges vampires qui sucent les vers et leur cocon. J'ai trop les boules : ils sont peut-être tous en train d'être méchamment tués en ce moment, comme dans the Walking dead. Ouiiinnnnnsss !!!!
Sujet du message: Re: lombricomposteur
MessagePosté: Mer 14 Sep 2011 21:23 
Hors ligne
Graine de timide

Enregistré le: Mer 14 Sep 2011 21:20

Messages: 1 

Région: Ile de France 
Sexe: Homme

Araignées rouges: Acariens. Il existe plusieurs types distincts d’acariens qui apparaissent dans les exploitations de lombriculture et de lombricompostage, mais une seule espèce constitue un problème : les tétranyques rouges. Les tétranyques bruns ou blancs font concurrence aux vers pour les aliments et peuvent avoir une incidence économique certaine, mais les acariens rouges sont des parasites des vers de terre. Ils sucent le sang et les liquides organiques des vers et même des cocons (Sherman, 1997). Un des meilleurs moyens de prévenir une infestation d’acariens rouges est de maintenir un pH neutre ou supérieur. On y parvient avec des taux d’humidité maintenus en dessous de 85 % et l’ajout de carbonate de calcium, le cas échéant.

Gilles

Lombricomposteureco.fr



Ce que j'ai vu ressemble à ça et ça s'appelle bien un "acarien rouge" (hélas) :
Pourquoi les acariens rouges existent-ils ? À quoi servent-ils sur terre ?


Côté positif ? J'ai vu plusieurs vers sous la surface et des jeunes. Pas encore assassinés par les acariens rouges...

Faut plus que j'y touche avant mercredi prochain. Mercredi sera le jour de l'aération du compost. 
JE-NE-DOIS-PLUS-DONNER-À-MANGER.

DOCU 2011 : "Pollen/Wings of life", de Louie Schwartzberg, 2011, ÉTATS-UNIS.

Pollen/Wings of life

Réalisateur : Louie Schwartzberg
Année de sortie : 2011.
Production : franco-américaine.
Une magnifique histoire d'AMOUR en danger
Notre futur dépend d'une histoire d'amour étonnante entre les fleurs et une faune composée d'abeilles, de papillons, d'oiseaux et de chauves-souris, qui permettent à toutes ces espèces de se reproduire.
Délicates et gracieuses, les fleurs ne se contentent pas d'être le symbole ultime de la beauté. Bien au contraire, leurs couleurs éclatantes, leurs parfums exotiques sont autant de merveilles qui attirent les pollinisateurs et les enivrent de désir. Tous ces animaux participent à une danse de séduction complexe dont dépend un tiers de nos récoltes, une danse sans laquelle nous ne pourrions survivre... POLLEN présente les héros inconnus de la chaine alimentaire mondiale. Leurs mondes fantastiques sont pleins d'histoires, de drames et de beautés. Tout un écosystème fragile et menacé, essentiel pour l'équilibre de la planète, qu'il convient désormais de protéger activement...
Une histoire racontée par Mélanie Laurent.

Introduction :
- Les fleurs n'ont pas toujours existé.
- Avant : les pins, l'herbe et beaucoup d'autres comptaient sur le vent pour leur reproduction. Mais système inefficace car beaucoup de pollen se perd en route.
- Apparition sur terre il y a 135 millions d'années d'une fleur inconnue. Sans doute l'ancêtre des magnolias. Les scarabées, premiers messagers.
Colibris, oiseaux pollinisateurs des forêts : 200 battements à la seconde.

- Les cactus du Mexique et les chauves-souris.
Longévité : 150 ans, réservoirs d'eau vivants.
Fécondés par des chauves-souris femelles uniquement, qui durant leur période de gestation vivent séparées des mâles et ont un besoin cruel de nourriture quand d'autres allaitent déjà.
Musique con (tonalité épique mais trop film Disney) durant cette scène, c'est dommage.
Si les cactus sont fécondés, ils donneront des fruits nourrissants.

- L'arbre à papillon (Mélanie Laurent dit : "herbe à papillon"/"butterfly-bush" en anglais/ Buddleja davidii en latin) des fermes agricoles du Mid-West et les papillons de Monarque.
Fleur sauvage qui pousse près des cultures. Pousse dans toute l'Amérique du Nord.
Poison laiteux mais aussi doux nectar qui attire des pollinisateur qui vivent à plus de 1600 kilomètres : les papillons monarques. Ils immigrent au Mexique dès l'automne, à 335 mètres d'altitude dans des sapins où ils passent l'hiver.
Pour transformer leur graisse accumulée en automne et en hiver en énergie, il faut de l'eau et donc ils boivent beaucoup dès le printemps.
Musique con aussi durant cette scène (guitare espagnole dramatique).

- Les fleurs de tomates et son pollinisateur préféré : le bourdon.
Les bourdons font partie des rares insectes qui veillent sur leur progéniture.
(Mélanie Laurent passe ensuite de "bourdons" à "abeilles" mais on voit bien des BOURDONS à l'image).
Sont capables de distinguer les rayons ultra-violets émis par les fleurs pour les guider vers le nectar et le pollen.
Vibrations des ailes : 444 fois par seconde. Pollinisation vibratile.

Recherche perso : le bourdon fait-il du miel ? OUI !

- Retour sur les chauves-souris, pour les fruits du cactus cette fois-ci (couleur mauve).
Cactus, seul espoir de nourriture pour les femelles et leurs petits. Aller-retour de 100 kilomètres de leur grotte jusqu'aux cactus. Voyage éprouvant.
Les humains aussi aiment les fruits de cactus. Je n'en ai jamais mangé alors que je suis allée au Mexique, chuis con, les boules.

- Retour sur les Monarques : ils ne soucient pas de leurs petits mais de leur nombre.
Passage de la chenille à la chrysalide au papillon. Le contraste du orange et du noir est un avertissement dans la Nature pour avertir du poison toxique. Certains insectes non-toxiques utilisent cet avertissement pour se protéger.

- Retour sur les tomates.
"Peu de gens réalisent que la tomate qu'ils mangent étaient une fleur jaune".
La fleur jaune fécondée devient en effet une tomate.

- Agriculture humaine, depuis 4000 ans.
Tomates sous serre, hydroponie. Pourtant, malgré toute cette technologie moderne, les humains n'ont pas trouvé d'autre moyen de pollinisation que le bourdon (qu'ils sont obligés d'acheter).
Musique illustrative débile aussi.

- Abeilles.
La danse des abeilles indique aux autres abeilles la localisation de fleurs intéressantes.
Fécondent 1400 cultures vitales pour l'homme.

- Les plantes.
Abris, médicaments, capteurs solaires, seuls êtres vivants capables de photosynthèse, nourriture. Maillon-clef de la chaîne alimentaire.

- Retour sur la disparition des abeilles et autres pollinisateurs.
Pesticides. Déforestation.

CONCLUSION : Pas de pollinisateurs, pas de végétaux, pas d'humains. Danger. Solutions :
1) Rendre aux fleurs leur habitat. Les fleurs sauvages. Même sur des toits de maisons, d'immeubles ou au bord des autoroutes.
2) Les agriculteurs peuvent laisser les fleurs des champs sur leurs terres en jachère.
3) Des voisins plantent des fleurs partout et apprennent leurs enfants à faire pousser des légumes. Les enfants représentent l'espoir.

Originalité : à la première personne, au nom des plantes.
Points faibles : toutes les musiques connes pour chaque séquence, ne parlons pas de la chanson.

Ton monocorde de Mélanie Laurent (que j'aime beaucoup pourtant). Docu pour les enfants...

DOCU 2009 : L'HOMME QUI PARLE AUX PLANTES D'YVO PEREZ BARRETO, FRANCE.



Résumé, source : http://www.dailymotion.com/video/x2l08af


==> C'est le lien de la vidéo aussi (documentaire incomplet, durée : 36 mn 44 au lieu de 52 et image de très mauvaise qualité, ailleurs, c'est pareil).

Des choux de 35 kilos, des oignons gros comme une tête humaine, des maïs hauts de 5 mètres, des blettes d’un mètre et demi : ce sont les plantes que fait pousser Don José Carmen Garcia, en leur parlant. 


Ce sont deux cinéastes français, Yvo Perez Barreto et Marie Ange Baratier qui ont fait la découverte de ce paysan hors du commun, lors d’un tournage documentaire sur la médecine traditionnelle au Mexique. Le film, un documentaire de 52 minutes et un livre ont raconté cette histoire incroyable.



Ce que j'ai retenu : 



- J'imagine que c'est la partie du documentaire qui manque où l'homme parle aux plantes pour les faire pousser parce que moi j'ai surtout retenu qu'il avait inventé une formule de fertilisant à base essentiellement de SULFATES (c'est donc un engrais chimique, non ?). La formule exacte bien sûr, on ne l'a pas. La plupart des engrais modernes utilisent des sulfates mais apparemment, Don José Carmen a la meilleure formule au monde.



- Il plante les graines à 20 centimètres de profondeur et avec sa formule chimique magique, ses légumes ultra-résistants poussent de façon gigantesque.

- Il aplanit le sol par des charrues tirées par des mulets et non des machines agricoles modernes, ce qui permet de laisser le sol aéré et de ne pas détruire les micro-organismes en surface.

- Il croit à l'énergie du cosmos, comme ses ancêtres, les Aztèques et donc, à l'influence des champs magnétiques sur les plantes. La science l'a prouvé :
http://www2.cnrs.fr/presse/communique/925.htm

- Il s'est servi de la taille de ses légumes pour attirer l'attention des médias mais sa préoccupation majeure, c'est celle d'une agriculture sans pesticides chimiques et d'une diversité de fruits et légumes du futur à créer pour l'alimentation de demain. 

- Il maîtrise la culture de 200 espèces végétales.

Conclusion : il faudrait que je voie le documentaire en entier pour comprendre le titre du documentaire qui ne va pas avec ce que j'ai vu. J'ai vu un paysan charismatique qui sait faire pousser des légumes géants et nargue tous les ingénieurs agronomes certes, mais ce n'est pas en leur parlant, c'est grâce à sa technique de semis en profondeur et son fertilisant à base de sulfates dont il a créé la formule. Ce documentaire met en valeur cet homme hors-du-commun (comme ses légumes), en revanche, pour mieux réussir vos plantations personnelles, vous ne saurez rien.




Deux cinéastes français, Yvo Perez Barreto et Marie Ange Baratier, ont fait la découverte de ce paysan hors du commun lors d’un tournage documentaire sur la médecine traditionnelle au Mexique. Yvo Perez Barreto est né au Pérou, à Lima. Auteur, réalisateur, conférencier, il a voyagé dans le monde entier avec sa caméra pour montrer comment les connaissances issues des traditions millénaires peuvent contribuer à apporter des solutions aux problèmes de santé que rencontrent nos mondes industrialisés.

Ce documentaire et un livre racontent l'histoire incroyable de Don José Carmen, qui leur a expliqué sa méthode : "Les plantes ont une vie comme n’importe quelle personne, n’importe quel animal, n’importe quelle chose. Il faut apprendre à les connaître, les traiter avec douceur, elles le comprennent, elles savent." Il ajouta : "Je ne crois pas aux fertilisants chimiques parce qu’ils brûlent la terre. Pour moi, le meilleur fertilisant, c’est la conversation avec les plantes. La terre s’alimente avec les déchets de la dernière récolte."

Les fonctionnaires du Ministère de l’agriculture se rendirent sur place. Se refusant à croire la théorie de Don José, il prélevèrent des échantillons de la terre de son potager. Hélas, ces analyses ne donnèrent aucun résultat qui pourrait expliquer ces récoltes géantes. 

Du coup, ils l'invitèrent à cultiver selon sa méthode, dans un autre lieu, la vallée de Tamaulipas. Cette terre, très différente de celle qu'il travaillait dans son village, donna les mêmes résultats. Habituellement, la production d’oignons dans cette vallée atteignait les 8 tonnes à l’hectare. Don José Carmen se mit à parler aux plantes, calcula les vents, l’intensité solaire, sans jamais irriguer les sillons. Il donnait à boire à ses plantes comme à n’importe quel être humain. Résultat, il obtint 150 tonnes d’oignons à l’hectare, et un certificat des fonctionnaires, éberlués. 

Pour lui, les plantes peuvent nous apprendre comment les cultiver. Il communique avec elles, il dit aussi utiliser l’énergie temporelle, d’une autre dimension, suivant ses propres mots. 

Don José Carmen Garcia Martinez qui, avec son amour pour les plantes, les paroles qu'il leur adresse et d'anciennes recettes aztèques, réussi donc à cultiver des légumes géants. Il a produit ainsi des choux de 45 kg, des pieds de maïs de 5 m. de haut, des feuilles de blette de 1,5 m. de long, 7 à 8 courges par pied contre 1 à 2 habituellement.

L'Université d'agronomie de Chapingo au Mexique, sous l'autorité du Pr. Nicolas Cerda, spécialiste des sols, a comparé les résultats de Don José Carmen avec ceux obtenus par les méthodes de l'Université sur des terrains contigus. Parmi les savoir-faire de Don José, on note : Cultiver sans pesticides et multiplier jusqu'à dix fois la production agricole; utiliser 700 g de fertilisant par hectare, au lieu des 500 kg habituels dans l'agriculture intensive; cultiver sur terres salées; créer de nouvelles plantes résistantes aux maladies, non transgéniques...

La qualité nutritive et la saveur de ses légumes ont été confirmées par Jean Marie HUVAC, Maître de Conférences du Laboratoire de Biologie Végétale Appliquée au Muséum D’histoire Naturelle de Paris. 

Don José sait également planter des arbres pour attirer la pluie en choisissant minutieusement les essences des arbres qu'il va planter, dans un tracé polygonal. Cette expérience faite avec l’Université de Chapingo est concluante. Hélas, elle a été menée alors que le recteur de l’Université allait prendre sa retraite, et le premier geste du nouveau recteur a été de couper tous ces arbres.

Un extrait du rapport officiel relate ces résultats : Parcelle située dans le désert du Vizcaino où il n'avait pas plu depuis plusieurs années. Une fois la plantation terminée par Don José Carmen, il s'est mis à pleuvoir à verse vingt-quatre heures après que le dernier arbre eut été planté. Quant à la parcelle située dans l'état d'Oaxaca et qui clôturait le circuit des trois zones, avant même que la plantation soit achevée, il s'est mis à pleuvoir en abondance comme sur les deux autres sites.

Les précipitations mesurées sur chacun des sites ont couvert une zone de trente kilomètres autour des zones reboisées selon les indications de Don José Carmen. 

Don José Carmen est persuadé que c'est grâce à la communication qu'il a établie mentalement avec les plantes qu'il a obtenu ces résultats. Pour lui, le secret c'est l'amour, qui lui donne cette main verte. Son livre donne des tas de recettes qui peuvent révolutionner l'agriculture, si on remet l'amour à la place du profit... 


"Au début, j’ai commencé à m’asseoir auprès des plantes et je me suis mis à les observer. Puis, je leur ai demandé de m’aider. Je suis convaincu que les plantes ont une forme d’intelligence qui leur permet de communiquer avec nous, il suffit de les écouter. 


Notre Univers est une grande machine et la Création est comme un grand computer, avec des informations qui vont et viennent. Quand on plante, il faut être précis, dans le détail, pour qu'une fois la dernière pièce assemblée, toute l'information parte de la plante vers l'Univers." 

(C. Béranger)


LIVRE EN VENTE SUR AMAZON : 
http://www.amazon.fr/Lhomme-qui-parle-avec-plantes/dp/2912759102



L'homme qui parle avec les plantes Broché – 28 janvier 2010


Résumé : Des choux de 45 kilos, des pieds de maïs de 5 mètres de haut, des feuilles de blettes d'un mètre et demi, 7 ou 8 courges par pied, 150 tonnes d'oignons par hectare, lorsque la récolte moyenne est de 16 tonnes à l'hectare, etc. Cet agriculteur mexicain peut aussi doubler la production agricole, cultiver sur terres salées, créer de nouvelles plantes résistantes aux maladies et même... faire pleuvoir ! Broché - 15 x 21 - 176 pages - Cahier photos couleur




samedi 2 mai 2015

CAROTTE : FAIRE POUSSER DES FANES DE CAROTTES, EXPÉRIENCE.



Les recettes les plus plébiscitées de fanes de carottes sur internet :
(en espérant atteindre cette étape un jour...LOL).

1) La quiche aux fanes de carottes.
 http://www.750g.com/quiche-aux-fanes-de-carottes-r33694.htm

2) La soupe aux fanes de carottes.
http://www.marmiton.org/recettes/recette_soupe-aux-fanes-de-carottes-ou-verdure_32403.aspx

3) Beignets de fanes de carottes.
http://femme.planet.fr/dossiers-10-recettes-pour-ne-plus-jeter-vos-fanes-de-legumes.46060.667.html

LOMBRICOMPOSTEUR : 4 ou 5 VERS EN SURFACE ET UN COCON À DROITE LE SAMEDI 2 MAI 2015.

Tout est dit dans le titre. Heure : environ 15 heures, le samedi 2 mai 2015 donc.
Beaucoup trop d'acariens sur les courgettes mais quand même deux vers en surface de ce côté.
Et donc un cocon que j'ai essayé d'attraper (avec ma fourche) pour une photo mais il est tombé, je n'ai pas voulu le casser en voulant le chercher. À retenir : il est à droite en haut.


PARROT FLOWER POWER : CAPTEUR QUI MESURE LES BESOINS DE VOS PLANTES, 2013.


L’incroyable capteur qui mesure les besoins de vos plantes 
et vous alerte sur votre smartphone.
Pub de mai 2014.


Pub de décembre 2013.


http://www.parrot.com/fr/produits/flower-power/